Les rencontres parallèles

Echange sur le mariage et les changements de carrière

Pour cette seconde rencontre, Parallèle a pris la direction de Marseille à la rencontre d’Anne et Élodie. Deux femmes pour qui la reconversion est un don. Anne Fuentes reçoit Élodie Van Zele aka @Chutmonsecret dans son nouvel écrin dédié aux femmes et au mariage baptisé Blanc Crème. Un échange inspiré et inspirant pour celles qui cherchent à changer de vie et à dire « Oui ».

[L’entrevue a lieu au showroom d’Anne. Dès son arrivée, Élodie découvre la sélectionde robes et d’accessoires.]

Anne — Bienvenue chez Blanc Crème Elodie. C’est tout nouveau pour moi, un grand changement dans ma vie. Je crois que tu as vécu la même chose ?

Elodie — En effet ! J’ai débuté comme journaliste, puis j’ai travaillé pendant presque dix ans chez Canal+. J’accompagnais les comédiens en «promo» en tant que RP. J’ai toujours aimé le cinéma, je suis née dedans donc c’était une évidence. Puis j’ai eu besoin de calme et je me suis exilée à la campagne.

Puis j’ai voulu me lancer dans une nouvelle vie sous le soleil de Marseille.

A — Quel parcours ! Je suis en plein dedans. Docteur en pharmacie, diplômée de l’ESCP, après 12 ans dans l’industrie pharmaceutique, j’ai décidé de changer complètement de voie pour… vendre des robes de mariée ! Le mariage c’est un engagement de deux personnes, de deux familles, pour la vie. Je suis attachée à cette forme d’engagement, au-delà de faire des enfants il s’agit d’écrire toute une histoire, une vie à deux..

E — Je suis tout à fait d’accord ! Je ne me suis ni mariée, ni pacsée. Nous avons inventé notre propre cérémonie.

A — Si j’avais un conseil à donner aux futures mariées : profitez ! C’est une aventure intense qui commence dès les préparatifs, écoutez-vous, ne gardez que l’essentiel, restez fidèles à vos valeurs.
C’est votre mariage !

E — Chaussures plates ou talons pour la mariée ?

A — Chaussures plates, pourquoi pas, surtout si le lieu du mariage et la robe s’y prêtent. Sandales, ballerines ou derbys fonctionnent avec une robe courte ou près du corps.
Se marier en tailleur-pantalon ou combinaison, ça change aussi. Il faut bien penser à faire l’ourlet au-dessus de la cheville, c’est plus féminin. Si la robe à du volume en bas mieux vaut prendre de la hauteur.

E — Je trouve ça très élégant une mariée en tailleur. À propos, qui est ton modèle d’élégance ?

A — Caroline de Maigret. En jeans baskets ou tailleur-pantalon, cette femme est d’une élégance inouïe. Sa nonchalance m’a toujours impressionnée.

E — C’est drôle, moi aussi, c’est une Caroline, Carolyn Bessett. Et quelle serait LA pièce chic de ton vestiaire ?

A — Mon sac en cuir noir Yves Saint-Laurent, je l’ai depuis presque dix ans. Je le porte le plus souvent avec un jean et une belle paire de chaussures.

 

E — De jolies chaussures, c’est essentiel. Je suis une grande adepte de l’escarpin noir ! La chaussure c’est souvent une des pièces les plus durables d’un vestiaire.
Tu te souviens de tes premiers souliers féminins ?

A — C’était des bottines noires empruntées à ma soeur et des escarpins python bordeaux de chez Barbara Bui.

E — Ma vie est surélevée de 8 centimètres en permanence ! Talons du matin au soir. Je peux faire 15 km en courant avec dans Marseille ! Si je devais choisir un modèle dans la collection, ça serait sans hésitation la Zirta, dans toutes les déclinaisons de couleur.

A — Je suis une grande fan des chaussures Parallèle, depuis des années. Je me suis mariée Parallèle aux pieds. J’avais choisi des souliers gris en daim avec un noeud devant et un très haut talon, très confortable. Je ne les ai pas retirés une seule seconde et les ai reportés des centaines de fois depuis. Cette année, j’ai choisi une paire de bottines kaki, elles seront dans ma valise pour mon prochain voyage.
Est-ce que tu voyages beaucoup, il y a une ville qui t’inspire ?

E — Aujourd’hui, c’est Bruxelles. Une ville moderne, qui ose tout. Je suis beaucoup les créateurs et designers belges. La Belgique est attachante, sûrement parce que je la porte dans mon nom de famille.
Et toi, une ville coup de coeur ?

A — New York ! Poser le pied dans cette ville m’injecte une énorme dose d’énergie. La culture mode y est très forte.
On y découvre des marques des conceptstores inédits à chaque coin de rue. Les New-yorkaises osent bien plus que nous les Françaises.

A — Toutes les femmes qui ont fait le choix d’entreprendre sont inspirantes.
Des femmes avec une vision forte et qui réussissent, je pense notamment à Émilie Weiss qui a créé la marque de cosmétiques Glossier, ou encore à Rime Arodaky et à Lisa Gachet de Make My Lemonade.

E — Il faut juste oser. et ne pas oublier de rire. Une femme qui rit sera toujours belle.